30 mai 2009

Un lilas enchanté


Notre fille aînée a célébré ses deux printemps il y a quelques jours. Heidi, une grande amie à moi, horticultrice aussi, lui a offert un magnifique cadeau : un lilas nain. Il s'agit plus précisément d'un Syringa x 'Tinkerbell', issu de la famille des S. meyeri 'Palibin'. Cette nouvelle variété, dont on pourrait traduire le nom par "Fée clochette", est vraiment jolie. Elle offre de belles panicules rose cerise au début de l'éclosion des fleurs qui lentement deviendront rose pâle. Heidi a choisi cette plante en sachant qu'elle fleurirait chaque année pour l'anniversaire d'Alicia. C'est joliment songé !

Nous avons planté l'arbuste sur le coin de la maison, entre la façade et le mur est. Il recevra beaucoup de soleil en matinée. À maturité, il devrait atteindre les 5 pieds par 5 pieds (1,5 m x 1,5m) et ne devrait pas, comme son congénère le lilas commun, faire des rejets à son pied. C'est un arbuste vraiment magnifique avec ses petites feuilles rondes, son port globulaire, son allure garnie et sa fleuraison parfumée.  Pour l'instant, il est accompagné de hostas au feuillage vert marginé de blanc, mais nous saurons lui trouver d'autres compagnons pour le mettre en valeur !

28 mai 2009

Les premières fleurs des prés fleuris

Alors que la plupart des gens ronchonnent parce qu'il pleut, moi, je suis très heureuse pour nos prés fleuris. Nous avons trois grandes plates-bandes en façade de la maison qui ont chacune leur pré fleuri avec leurs caractéristiques.


Pour ceux et celles qui s'y connaissent pas trop sur le sujet, un pré fleuri est une recomposition d'une prairie, ou d'un champ si vous aimez mieux, mais attention, l'adjectif fleuri ici a beaucoup d'importance ! Ce n'est pas un champ de mauvaises herbes (quoiqu'il y en a de très belles !), c'est un concentré de plantes florifères qui donnent un spectacle coloré tout l'été. 


Notre premier pré est la butte, située au centre du terrain. Nous l'avons ensemencé en juin 2008 et nous avons tellement aimé l'effet qu'on a décidé d'ajouter deux autres prés, soit un dans la plate-bande en quart de cercle encadré par nos nouveaux sentiers de pavés et le stationnement (pré 2 en photo), ainsi que la plate-bande située sous le bouleau près de la rue (pré 3). 

Il existe sur le marché plusieurs mélanges de semences pour prés fleuris élaborés par différentes compagnies. J'aurais bien aimé acheter chez Indigo, mais ils ne vendent qu'en très grosse quantité, soit à partir d'un kilo. Nous avons donc opté pour le mélange Downeast mixture qui contient des annuelles qui se resèment ainsi que des vivaces. En ce moment, on assiste à la floraison de la Julienne des dames (Hesperis matronalis), jolie plante de la famille des crucifères (les choux). Vous pouvez voir aussi sur la photo, une jolie fleur très voyante avec sa robe orangée, celle-là, elle fleurit déjà depuis deux semaines, mais son nom m'est inconnu (malheureusement la compagnie ne fournit pas tous les noms latins des plantes de son mélange). On suppose que c'est une bisanuelle ou une vivace puisque l'été passé elle ne fleurissait pas et elle présente de bonnes racines. Je me mettrai à la recherche de son nom...
Les autres prés eux sont encore au stade de développement des semis...Le pré 2 contient en majorité le mélange Downeast. Toutefois, une mince bande de terre de ce pré contient un autre mélange pour l'ombre et le demi-soleil, le  Shade mix. Ce même mélange a été saupoudré sur le pré 3 qui est ombragé légèrement par le bouleau. Nous verrons donc de nouvelles annuelles et vivaces poindrent de ces endroits.

Jusqu'à maintenant, nous sommes très satisfaits des plantes qu'on retrouve dans le mélange; il est bon d'être surpris par la beauté des plantes sauvages. On sème à la volée des petites graines qui sont muettes sur leur nom et dont on ne décide pas vraiment de leur emplacement. C'est là toute la magie du pré fleuri. Alors que le reste de notre jardin est plus formel, ces trois prés présentent les attraits de l'improvisation. À mes yeux, c'est le summum du champêtre !

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Pour réaliser un pré chez soi 

Même si vous possédez un petit carré de jardin, il est possible de faire un pré fleuri.  Vous achetez un mélange de graines de votre choix ou vous créez le vôtre si vous êtes un connaisseur. Un mélange contenant des vivaces est tout indiqué pour un projet à long terme et il vous fera économiser sur l'achat de plantes. On choisit un mélange adapté à nos conditions (exposition ensoleillée ou semi-ombragée, sol sablonneux ou argileux, etc.)

Ensuite, il faut mettre à nu le sol qui recevra les semences. Il est très important de retirer le maximum de mauvaises herbes. On retournera le sol à la fourche (sur 20 cm de profondeur pour les sols non-cultivés et 10 cm pour les sols cultivés) puis on ratisse avec un râteau pour égaliser la surface. Vous pouvez attendre deux à trois semaines entre cette première étape et l'ensemencement. Vous verrez apparaître les mauvaise herbes qui se faisaient subtiles et vous pourrez les arracher facilement. J'avoue avoir sauter cette étape : nous avons ensemencer directement après la préparation du sol. On a donc du désherber plus tard à travers les nouvelles pousses du pré, et pour le faire efficacement, il faut connaître un tant soit peu ses mauvaises herbes.

Vous êtes prêts à ensemencer ? Idéalement, on ensemence au début du printemps ou à la fin de l'automne. Pour faciliter la tâche, on mélange nos graines à du sable: ce sera plus facile à étendre et on saura où on aura saupoudré. Ensuite, on passe un râteau doucement sur les semences pour les recouvrir et on arrose. S'il pleut les jours suivants, on est content. Sinon, on arrose lorsque la plate-bande semble souffrir de sécheresse.

Puis on est patient.

Et surtout, on ne désespère pas ! L'allure initiale du pré tient plus du champ de mauvaises herbes que d'autre chose. Il y a un risque pour que vos voisins trouvent votre plate-bande pas très jolie à ces débuts...Mais après la floraison, ils viendront vous complimenter ! Votre patience sera alors bien récompensée par la vue des belles qui se font butiner par les abeilles et se dorent au soleil d'été.  Et les enfants adorent aller cueillir les fleurs du pré. Ne trouvez-vous pas d'ailleurs que les prés rappellent l'enfance ?
Vous pourrez suivre l'évolution de nos prés fleuris tout l'été. En espérant que d'autres adeptes des prés se joindront à nous !

Les prés fleuris sur le net :
Landlife projects : des projets de revitalisations de quartier avec des prés fleuris
Veseys et Indigo : achat de semences en ligne
Université catholique de Louvain : informations générales sur les prés

photos par Jasmine, les 3 premières datent du 28 mai 2009, la dernière montre le pré #1 au milieu de l'été 2008

27 mai 2009

I like tomatoes, he likes tomatoes...


On entend cette chanson de Louis Armstrong dans le film When Harry met Sally "I like tomatoes, he likes tomatoes..." Dans mon cas, ce serait "She likes tomatoesparce qu'avec mes 20 plants de tomates plantés ici et là dans la cour, j'ai l'air d'une junkie de la tomate ! Ce matin, je finissais de planter les tomates acclimatées : on met un peu de compost de crevette et de coquilles d'oeuf au fond des trous, on tapote la terre autour du plant dont la tige est légèrement enterrée (le plant sera plus solide avec plus de racines !), on leur procure un bon arrosage (ou une pluie abondante qui s'y met quand on finit de planter, c'est idéal) et on leur souhaite bonne chance !

Là, ce sont mes piments, mon basilic, mes cléomes, mes nicotines ainsi que mes cobées qui s'acclimatent à la vraie vie; je les ai déposés sur ma table de patio et quand Galarneau sort, je leur évite un coup de soleil en déployant le parasol. D'ici deux, trois jours ils devraient être fin prêts pour prendre place dans les bacs et plates-bandes.

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Hier, ma fille et moi avons croqué la rhubarbe. Chacune une jeune tige rouge bonbon et cric ! crac ! croc ! on a laissé nos papilles découvrir le petit côté sûr de la chose. Alicia en a redemandé et cette fois-là, je nous ai permis un peu de sucre de canne pour le plaisir de varier. Miam ! miam ! Demain, je me promet une belle petite récolte pour faire un compote de rhubarbe qui ne devrait pas moisir sur la tablette du frigidaire !


26 mai 2009

Petit potager pour petites mains


Aujourd'hui, les petites mains des enfants de la garderie de ma fille ont mis en terre de précieuses semences. Dans quelques jours, nous verrons sortir de terre les belles pousses des haricots, des bettes à carde et des capucines. Nous avons aussi planté trois plants de tomates de ma collection; les enfants ont mis quelques coquilles d'oeufs au fond des trous et Manon et moi on s'est chargé de planter les tomates fragiles, mais qui on fait tout de même leur preuve en passant la semaine dernière dehors.

Ce fut une vraie petite partie de plaisir accompagnée de "oh ! y'ai éyappé ma gaine", "À moi, à moi" (parce qu'ils voulaient tous semer en même temps !) et de "Oh ! un vè de tê"( bravo ma fille t'a bien retenue la leçon sur ces petites créatures utiles !)

Des petits bâtons de popsicles colorés indiquent qu'il y a présence de graines dans le sol, mais c'est toujours fascinant de savoir que de si petites choses toutes dures renferment tant de vitalité. Des petites choses qui deviendront grandes, vertes et comestibles. J'ai bien hâte de voir les petites dents de lait dévorer les tomates , mâchouiller les fleurs de capucines, croquer les haricots jaunes et manger ni vu ni connu de la bette à carde dans un plat concocté avec amour...

25 mai 2009

Faire pousser des tomates à l'envers: le bricolage


Dans un billet du mois de janvier 2009, je parlais d'un truc loufoque : une corbeille pour faire pousser des tomates à l'envers. Je disais dans ce billet que si quelqu'un achetait ce gadget qu'il me fasse part de son expérience. Eh bien, ma requête a été entendue et mieux encore ! 

Un Français, Alain Moiroud, m'a fait parvenir des photos de son pot suspendu qu'il a lui-même confectionné. Je désirais donc vous faire part de son bricolage et éventuellement, du rendement de son plant de tomate, mais ça évidemment vous ne le saurez qu'à la fin de l'été...

Voici dans ses mots comment il a réalisé son pot :

"Un cache pot à 2 euros en grande surface, un trou de 5 cm à la scie cloche dans le fond et 3 morceaux de fil à linge blanc, 2 feuilles de géotextile dans le fond pour éviter que la terre ne parte lors de l'arrosage et voilà une tomate suspendu pour moins de 5 euros"
Bon bricolage !
Photos gracieuseté de M. Alain Moiroud

23 mai 2009

Encore une idée de récupération !


Ahhhh ! Je suis pas mal fière de cette nouvelle réalisation ! Un sentier de dalles récupérées ! Vous savez ces dalles de béton bien ordinaires de 18 pouces de côté qu'on achète dans tout bon centre de rénovation qui se respecte? Eh bien, j'en avais 18 de ces dalles qui étaient placés en une terrasse qui ne nous servaient pas. Cette terrasse avait peut-être été utile jadis à l'ancien propriétaire, mais ne l'était plus pour nous. J'ai donc enlevé les dalles et en les retournant, j'ai constaté qu'elles avaient un petit air de fausse pierre bien jolie, comme vous voyez sur les photos. 
Alors voilà j'ai tiré une corde pour bien m'aligner, j'ai ameubli la terre où j'allais poser ces "pierres" et j'ai placé chaque dalle à intervalle régulier...

Je suis donc très fière de vous montrer le tout. Maintenant, on a un beau petit sentier qui nous conduit du stationnement à l'arrière de la cour et tout ça pour pas un sous !

Éventuellement, je sèmerai du gazon tout autour du sentier...encore un projet !


20 mai 2009

En fleurs en cette fin de mai

Dorénavant, je ferai un court billet de ce qui fleurit ou embellit (parce que les feuillages aussi peuvent être superbes, hein ?) notre jardin. Voici donc celles qui se donnent en spectacle depuis le 17 mai :

Muscari (Muscari armeniacum)
  • Petites fleurs bleues (ou blanches) de 20 cm de haut pour 5 cm de large, doucement parfumées
  • Bulbe printanier, dont l'espèce est originaire des régions méditerranéennes et de l'Asie mineure. À planter à l'automne
  • Aime sol riche, bien drainé et frais, aux endroits ensoleillé ou semi-ombragé
  • Se multiplie aisément, diviser seulement lorsque les touffes sont serrées.


Sceau-de-Salomon (Polygonatum multiflorum)
  • Espèce eurasienne avec tiges arquées de 1m de long
  • Fleurs crème à l'extrémité verte réunies en pair ou plus (jusqu'à 5), en grappes
  • Vivace qui aime les sols calcaires, mais peut devenir envahissante dans tout type de sol

Ancolie du Canada (Aquilegia canadensis)
  • Originaire de l'est de l'Amérique du Nord, présentes dans les collines montérégiennes
  • Vivace aux fleurs rouges et jaunes nombreuses portées sur des tiges hautes de 40 à 60 cm.
  • Aime l'humidité, mais tolère la chaleur, préfère les coins légèrement ombragés
  • Son nectar est aimé des colibris (oiseaux-mouches)

Pivoine en arbre (Paeonia suffruticosa)
  • Pivoine arbustive originaire de la Chine, peut atteindre 1,80 de haut (rarement au Québec)
  • Fleurs en coupe rose, blanche, rouge ou jaune
  • Feuillage vert franc, de grande taille
  • zone 4 à 9


Lilas commun (Syringa vulgaris)
  • Originaire du sud-est de l'Europe, mais bien connue des jardins québécois
  • Arbuste qui peut atteindre 6m de haut
  • Floraison parfumée lilas, blanc, rose ou violet
  • Nombreux cultivars
 

18 mai 2009

Du fumier et des tomates

Mercredi dernier, j'allais à la 'cueillette de fumier'...C'est le même M. Temps des sucres qui m'a gentiment offert la possibilité de venir chercher sur sa ferme de la terre enrichie de fumier de vache. Lui-même utilise cette même terre pour cultiver ses annuelles et il m'a dit qu'il n'avait fallu qu'un plant de tomates pour satisfaire leurs besoins tant il avait produit !


Comme le fumier n'est pas acheminé directement dans un enclos en béton (ce qui sera fait éventuellement), celui-ci s'écoule entre deux carrés de forêts, vers les terres. Évidemment, on ne doit pas prendre le fumier pur, sous peine de brûler les pauvres racines des plantes. Steve m'a montré qu'il fallait plutôt prendre la terre qui avait "bu" le fumier, plus spécifiquement, la terre sur laquelle poussait du chénopode blanc (Chenopodium album), communément appelé le chou gras. Il n'a eu qu'à scalper les jeunes plantes adventices du terreau, puis à pelleter le tout dans des sceaux. Je n'ai eu qu'à transporter que deux sceaux à l'auto (merci Steve), mais qui m'ont scié les muscles des épaules pour le reste de la semaine...ça paraît que je ne travaille pas à temps plein en horticulture !

J'ai donc mélangé ce beau fumier à mes pots, mes bacs et ma plate-bande, endroits qui accueilleront les plants de tomates dès qu'il fera assez chaud, soit environ d'ici deux semaines, je présume.  J'en ai profité également pour mélanger ma première compostière. J'ai carrément enlevé la structure pour la déposer juste à côté et j'ai remis la matière à composter dedans, de façon à ce qu'elle soit mieux aérée et mieux mélangée et j'ai ajouté un peu de fumier pour accélérer la décomposition. J'ai finalisé le tout en arrosant le tas, parce que c'était un peu sec. Et voilà ! Nous devrions avoir une belle petite quantité de compost prêt à la fin de l'été. 
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Le froid de la fin de semaine de la fête des Patriotes (ou de la Reine, selon vos allégeances) a mis à rude épreuve mes 9 plants de tomates que j'avais "osé" sortir dehors. J'avoue avoir été un peu dure avec eux...Même s'ils étaient protégés du vent, ils ont subi les températures très fraîches (pour ne pas dire froides !) puisque je ne les ai pas abrités. Ils ne sont pas morts, mais ils ne sont pas forts...Je ne vous mets pas de photo, car leur vue est assez décourageante. Par chance que j'ai d'autres plants qui, eux, sont restés bien au chaud et demeurent vigoureux !


16 mai 2009

Jardiner avec Internet


Comme vous avez pu remarquer, j'ai fais une liste de sites internet intéressants pour le jardinier, liste qui s'allonge un peu plus avec le temps. Mais je viens tout juste de tomber sur un blogue, celui de La Magasineuse, qui a fait dernièrement une jolie liste de sites qui pourraient vous plaire. 

Que ce soit pour l'achat en ligne de semences, de pots ou de livres, vous trouverez quelques nouveaux liens pour le curieux ou la curieuse en vous...et l'acheteur-compulsif aussi !

Idéal à consulter par jours de pluie...

14 mai 2009

Retour sur les tomates et autres semis


Il y a tant à faire au jardin que j'ai (encore une fois) négligé de vous faire un suivi sur mes semis ! Je vous parlais le 16 avril du premier repiquage de tomates, plus précisément des variétés 'Galina' et 'Iberville'.  J'étais heureuse du très bon taux de succès de mes semis. Ma troisième variété, mais non pas la moindre, la 'Matt's Wild Cherry' , a toutefois pris un peu plus de temps avant d'être prête à subir un déménagement et c'est environ deux semaines plus tard que je repiquais cette variété.

Jusqu'à tout récemment, tous mes plants de tomates poussaient merveilleusement bien sur le bord d'une fenêtre très lumineuse du sous-sol. Mais depuis une semaine, les pauvres sont comme des adolescents, très élancés, avec un air un peu dégarni et les tiges un peu molles (comme sur la première image)... Le 12 mai je repiquais donc pour la deuxième fois, certains plants de 'Galina' et 'Iberville', la 'Matt's' ayant une stature plus trapue ne nécessitait pas de repiquage. J'avoue avoir été un peu inconstante : je n'ai pas repiqué toutes mes tomates un peu par paresse et aussi parce que je manquais de pots...Bah ! Je m'amuserai en fin de semaine à les changer vraiment tous de pots et je pense les envoyer dehors pour une petite séance d'acclimatation...

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Dans la même veine, j'ai repiqué mes 7 plants de  Plectranthus argenteus (7 graines sur 18 ont germé) et on voit bien le velours argenté poindre sur leurs premières vraies feuilles (voir photo en haut). Aussi, j'ai quelques Nicotines (Nicotiana sylvestris) qui ont su se démarquer de la masse (difficile de croire que d'aussi petites graines puissent donner des plantes aussi géantes !-voir photo ci-bas) J'avais effectivement semer beaucoup de Nicotines dans mes multicellules et quelques semaines plus tard, j'ai vu apparaître des tonnes de minis plants. De ceux-là, j'ai gardé les plus vigoureux.

Mes 6 piments d'Espelette aussi se portent bien et ils pourront sentir le vent très bientôt.

En somme, il ne me reste que le basilic et les amaranthe à repiquer (ce que je ferai probablement d'ici lundi) et j'admire les belles petites pousses de mes Cobées qui déjà virent au pourpre (5 graines sur 6 sont sorties !)

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Au jardin, jusqu'à maintenant a été semé : les épinards, les soucis (Calendula) , les capucines (le 13 mai), le blé 'Utecht blue', la némophile 'Black Penny', Nicotines et Cléomes (eh oui ! j'en ai semé aussi dehors parce que j'avais trop peur que mes semis intérieurs ne fonctionnent pas !).

Comme je viens tout juste de finaliser le remplissage des bacs avec de la terre, du compost de crevette et de la tourbe de sphaigne, je vais aussi pouvoir bientôt semer ma coriandre (miam !) et mon persil. 

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Avant de terminer ce billet, je tenais à vous offrir ce petit truc qu'une horticultrice m'a refilé l'été passé, un truc de grand-mère concernant les tomates. Lorsque vous planterez  vos tomates au jardin, ajoutez quelques coquilles d'oeufs écrasés dans la fosse de plantation; le calcium assurera une belle mise à fruit des tomates. Et aussi, n'hésitez pas à enterrer la tige quelque peu, cela donnera de beaux plants qui se tiennent mieux.


08 mai 2009

Les petits sauvages


J'ai la grande chance d'habiter à quelques pas d'un parc magnifique, le Parc régional des îles de St-Timothée. Nous avons acheté notre maison pour le coin champêtre, sans savoir que ce parc existait. Sa découverte a tout simplement confirmé que nous étions à la bonne place. La principale île s'appelle Papineau et, à part d'avoir une plage très achalandée l'été avec une qualité des eaux superbe,  elle possède une érablière à caryers. Vous y marchez comme dans une cathédrale de verdure, c'est magnifique. J'y suis allée ce matin faire ma petite marche de reconnaissance printanière et voir qui de notre flore montrait ses couleurs... Voici les indigènes que j'ai croquées avec l'oeil de mon appareil photo...
La jolie petite violette jaune trouvée dans une éclaircie  est soit une Viola pensylvanica, soit une V. pubescens ou  fort probablement une V. tricolor : malheureusement, je n'ai pas pu recueillir assez d'infos car j'avais Bébé avec moi...
La plante montrant de minuscules Biosphères comme fleurs, c'est la salsepareille ou Aralia nudicaulis. On la dit abondante dans les forêt mixtes et les érablières. Ses fruits sont comestibles et rappelleraient ceux du genévrier. La racine  servait à la fabrication de la bière maison ou "root-beer" chez les Amérindiens.
Lui, c'est une petite vedette des érablières laurentiennes, il s'appelle le petit prêcheur ou Arisaema atrorubens. Il aime habiter les forêts humides  qui  bordent des ruisseaux ou des rivières. Les Amérindiens l'appelaient "berceau" parce que le spathe (l'enveloppe brune rayée de blanc qui protège la vraie fleur) ressemble à un porte-bébé (c'est vrai ! regardez la photo).

Ah!...elle c'est une de mes préférées. Il s'agit de l'Erythronium americanum et ce fut une des première plantes que j'ai apprise à reconnaître de notre flore. Je l'aime bien aussi parce que son élégance et son  apparition hâtive illumine nos boisées après le long hiver. Elle fait partie de la belle famille des liliacées et on la retrouve souvent formant des talles dans les érablières. Marie-Victorin la qualifie même "d'écologiquement parfaite" puisqu'elle est si bien dispersée dans tout le pays. 
L'Onoclea sensibilis déroule ici ses belles frondes "végétatives, triangulaires, pinnatifides, printanières" comme dirait Marie-Victorin. Il paraît que cette fougère des milieux humides est l'une des rares fougères modernes connues à l'état fossile...Sa survivance depuis des millénaires est bien démontrée par sa réussite à s'implanter partout ou presque dans la province.


Ce plant au beau feuillage finement découpé, c'est un Dicentra (Dicentra canadensis ou D. cucullaria, je n'ai pas vu sa fleur et je n'ai pas pu examiné le reste), qui fait partie du même genre que le Coeur saignant de nos jardins. On retrouve les dicentras indigènes dans les érablières à caryers et il faut les admirer tôt, à l'instar des Claytonia caroliniana et des Erythronium americanum, car leurs parties aériennes disparaissent rapidement en été. Seules leurs parties souterraines témoignent de leur présence. 
Finalement, voici le petit merisier (Prunus pensylvanica). Si vous habitez en campagne ou près d'une forêt, vous devez le voir tacheter le paysage du blanc de ses fleurs. Peut-être avez-vous déjà goûté ses merises rouges vifs qui sont absolument acides !
Si vous pouvez également aller vous promener en forêt, faites-le ! Il y a de si belles plantes à admirer, surtout dans les érablières qui connaissent leur "haute saison" de floraison.

Informations tirées de Les plantes sauvages printanières, Gisèle Lamoureux et de la Flore laurentienne, de Frère Marie-Victorin. Toutes les photos sont de Jasmine, exceptée celle du bébé amérindien dans le porte-bébé qui fut tirée de Wikimedia.

07 mai 2009

Planter un arbuste : deux écoles de pensée

Moi qui écrivais il y a quelques jours que je me devais d'être patiente dans la réalisation de la façade, je n'ai pas pu m'empêcher de quitter la pépinière hier avec sous le bras un Amelanchier canadensis. Croyez-moi j'y étais allée seulement pour acheter un sac de semences à gazon pour l'ombre...

Et puis, sur mon plan d'aménagement, j'avais déjà prévu un espace pour ce bel arbuste qui très bientôt fleurira.

Comme il pourrait atteindre les 3 mètres de largeur et les 6 mètres de hauteur, nous lui avons réservé un bel espace au milieu du terrain de la façade. L'Amelanchier tolère à peu près tous types de sols (le nôtre étant acide et argileux) et il est fort rustique (on le retrouve en zone 2 !). Et puis...c'est un de nos arbustes indigènes !

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En creusant le site du futur locataire, je pensais à ce prof en horticulture qui nous parlait des deux écoles de pensée au sujet de la plantation d'arbres et d'arbustes. La première école préconise de planter les ligneux en leur faisant une plus grande fosse que la motte et d'y ajouter du compost, de la nouvelle terre, surtout si celle existante s'avère pauvre ou trop compacte, et autres composants que le planteur juge nécessaires (os moulu, mycorhizes, etc.) L'autre école est beaucoup plus sévère: elle demande l'adaptation immédiate de l'arbuste à ces nouvelles conditions en lui imposant le sol existant ni plus ni moins. 

Selon moi, il est plus raisonnable d'appliquer les deux écoles, de fondre leurs principes ensemble. Par exemple, pour mon arbuste, j'ai ajouté au fond du trou un peu de compost maison et j'ai remis dans sa fosse de plantation, le sol existant. Cette méthode mixte fonctionne surtout si l'arbuste ou l'arbre choisi a été sélectionné selon l'environnement existant. On doit le plus possible adapter nos choix de végétaux à notre type de sol et non pas l'inverse, au risque d'être déçu par le manque de vigueur  d'un rhododendron planté dans un sol calcaire...

05 mai 2009

L'aménagement de la façade...où en est-on ?

Je réalise que le mois de mai, et dans le cas de cette année le mois d'avril également, sont des moments vachement occupés ! Je vous jure, le soir je me couche en faisant une liste sans fin de ce que j'aimerais réaliser le lendemain : semer tel truc, bêcher telle plate-bande, tailler cet arbuste...aïe aïe aïe, pas facile de tout faire !

Dans cet ordre d'idée, j'aimerais avoir plus le temps de prendre le temps d'écrire ce qu'il advient de l'aménagement de la façade. Alors voici un petit compte-rendu :
- Lundi, je semais le thym serpolet (Thymus serpyllum), qui sera une des plantes non-indigènes de la façade parce que nous la voulions tellement ! D'ailleurs, je crois que je n'aurais guère le choix d'y aller progressivement dans la réalisation du commandement #1 "Les indigènes, tu primeras", car il est plus facile de garnir la plate-bande dans les premiers temps avec les dons et les trouvailles. Bon, c'est la vie ! Je remplirai les plates-bandes de ce que je  trouve et j'aime et lentement, j'intégrerai des indigènes. Patience, Jasmine, patience !

À ce jour, je peux quand même compter sur la présence de cinq plantes de notre flore: la fougère Adiante pédalée (Adiantum pedatum), notre emblème floral Iris versicolor, l'exquise Ancolie du Canada (Aquilegia canadensis), la graminée Deschampsia ceapitosa et une Clematis virginiana partie de semisPetite liste qui ira loin!

L'espace restant de la grande plate-bande qui contourne la maison et qui est au demi-soleil contient des hostas panachés verts et blancs donnés par une voisine, une Inula, un Geranium himalayense  'Plenum', un autre hosta, mais bleu cette fois, un Euonymus fortunei ou fusain (l'arbuste rampant qui peut aussi devenir un alpiniste sur les murs des maisons !), de l'ail, un petit plant de Polygonatum multiflorum (Sceau de Salomon), des Heuchera  micrantha 'Palace purple', trois Hydrangea anomala petiolaris (ils adorent les murs qui font face au nord) et finalement des Alchemilla mollis, qui seront un des groupes de vivaces en rappel dans l'aménagement.

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À la suite de la réalisation de notre sentier de pavé, une blogueuse me demandait ce que nous allions mettre en bordure de celui-ci. Et bien, je n'ai pas pu me retenir d'acheter (encore !) des semis de soucis ou Calendulas 'Victoria Sunset' , parce que la description m'a tout de suite charmée et puis ce sont des annuelles faciles qui se sèment directement au jardin et qui reviennent années après années en répandant leur progéniture après la floraison. J'aurais aussi les Plectranthus argenteus  (mes semis ont fonctionné, mais je n'aurais pas des tonnes de plants...C'est une petite déception celle-là). Ces deux annuelles borderont le pré fleuri #2.

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Vous aurez remarqué que je n'ai pas grand arbuste...à part un Buddliea davidii 'Black Knight', qui à ce jour, ne montre pas de signe de vitalité ! J'attendrai la fin de l'été pour me lancer dans une pépinière et acheter les ligneux en spéciaux. D'ici là, je commence une liste de ce que nous aimerions voir grandir et qui procurera architecture et beauté durant les quatre saisons.

photos par Jasmine : Ancolie du Canada (Aquilegia canadensis), chez moi printemps 2008 et Hydrangée grimpant (Hydrangea anomala petiolaris), Jardin des États-Unis, Floralies, été 2008.

04 mai 2009

Des tulipes pas de fleurs


Je me suis encore faite avoir cette année ! J'étais toute excitée de voir surgir de la plate-bande Est de belles tiges vertes de bulbes. Je me disais : "Tiens, je ne me souviens pas d'avoir planté ces bulbes-là l'automne passé... Qu'est-ce que c'est ????" 

À mesure que le feuillage se développe, ma mémoire me revient: ce sont des tulipes qui ont été plantées jadis par l'ancien propriétaire. Puis, alors que tous mes voisins voient leurs tulipes s'épanouir dans des couleurs flamboyantes, les miennes demeurent inexorablement vertes...et sans fleurs !

Eh oui! la plupart des tulipes arrêtent de fleurir après quelques printemps. Elles sont si bien programmées à donner le meilleur d'elles-mêmes, qu'elles s'en épuisent les pauvres ! Mais elles ne sont pas toutes comme ça. La Tulipa viridiflora serait une des exceptions ; grâce à ses minces bandes chlorophylliennes sur les pétales (qui doivent être en fait d'anciennes sépales...) elle réussit à emmagasiner un peu plus d'énergie, laquelle est réinvestit dans son bulbe. J'aime bien les plantes intelligentes comme ça !

Dans le dernier numéro du magazine britannique Gardens Illustrated (Issue 148), on y présente de belles tulipes qu'ils nomment Species tulips (peut-on traduire par "les tulipes d'espèces" ???). Une de ces tulipes m'a particulièrement fascinée, la Tulipa humilis : elle a de délicats pétales d'un rose magenta et un coeur qui varie du lavande au bleu...Wow ! J'en veux...Surtout qu'elle revient fleurir le printemps pour plusieurs années.

***
J'aime bien les petites histoires tissées autour des plantes...En voici une:
Le mot tulipe provient du turc turbend qui, comme on s'attend, signifie turban. Les Turcs trouvaient que la fleur avait de véritable allure de turban et ils allaient même jusqu'à garnir leurs coiffures de ladite fleur...

Tiens, ça m'intéresse!

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