26 mai 2012

Et les gagnants sont...

Vous avez été nombreux à vous manifester à propos du pissenlit dans nos jardins à travers mon billet "Arracher les pissenlits, une guerre enrichissante". Pour reprendre une partie du commentaire de Lina "jamais les pissenlits n'auront fait couler autant d'encre de clavier en ce printemps 2012!"


Malgré mon mutisme face à vos commentaires, j'ai pris soin de lire chacun de vous. Il se dégage principalement de vos commentaires que malgré votre envie d'éliminer en douce les pissenlits, vous semblez avoir un attachement à celui-ci, spécialement pour le plaisir enfantin qu'il procure.

Alors, maintenant les gagnants ou plutôt les gagnantes! Elles ont été tirées au sort sous la supervision de la firme Lorraine et petite-fille, c'est-à-dire mes voisines! Félicitations aux deux gagnantes qui se méritent un ensemble comprenant l'arrache-pissenlit, le panier tubby et un tablier de jardinage offert par Garant. Les voici:

 #8: Jacinthe Lachance
Jasmine, une fois de plus, tu m'as charmé avec ton billet. Inspiration philosophique, réflexion sur la force des plantes et le concept de guerre juste, j'adore! Petite, je m'amusais à créer des produits biologiques pour tuer les pissenlits. Je faisais le tour du jardin de ma maman pour savoir ce que j'allais utiliser. Je me souviens avoir mélanger quelques champignons avec des daturas, un peu d'eau et de la terre. J'avais laissé fermenter le tout pendant un bon deux semaines. Ensuite, j'avais mis ma concoction dans une bouteille vaporisateur pour ensuite asperger les pissenlits. Il mourrait très rapidement et dans mon souvenir ne poussait plus. Il me semble aujourd'hui, que ce serait plus simple et moins long avec un outil comme celui là pour enlever les pissenlits. Ça me donnerait peut-être même le goût d'aller vers le terrain de mes voisins! :)
Encore une fois, ton blog est génial! :)

# 15: Sylvie 
Bonjour !
Je viens juste de découvrir ton blogue en cherchant des liens de boutique en ligne pour des semences :-)), que du bonheur ton blog :-)), je vais revenir pour suivre tes découvertes comme horticultrice :).
Bonne fin de journée !


Merci pour votre participation et joyeuse récolte de pissenlits à tous!


18 mai 2012

La flore urbaine, manifeste de la diversité de nos villes

S'il existe plusieurs guides sur la flore du Québec, peu d'entre eux, pour ne pas dire aucun, explorent de façon dirigée la flore du milieu dans lequel nous évoluons en très grande majorité, c'est-à-dire la ville. Roger Latour a comblé cette "niche écologique" inexploitée et nous a ouvert la porte sur cette communauté luxuriante par le biais de son Guide de la flore urbaine. Pour cet ouvrage, l'auteur aura porté tous les chapeaux, ceux du vulgarisateur botanique et horticole, du photographe, du concepteur visuel et j'oserais ajouter de l'humoriste! 

"La flore urbaine souffre d'un double handicap. D'une part, nous les humains sommes ordinairement aveugles aux plantes (elles font trop partie du décor!) et d'autre part, nous croyons qu'il n'y a pas de vie dans ce milieu stérile et pollué qu'est une agglomération urbaine. Il semble bien que le double handicap de la flore urbaine ne soit le reflet de notre double aveuglément!"
La délicate capselle bouse-à-pasteur ( Capsella bursa-pastoris)
 environnée d'asphalte et de béton.
Par Roger Latour

Le livre a le mérite de nous révéler les beautés de ces plantes que l'on piétine, arrache, méprise ou ignore. Terrains vagues, craques de trottoirs, bas d'escaliers, pieds de murs, clôtures de treillis, sous-bois de ruelles, bacs à fleurs abandonnés, chemins de fer, tous ces endroits attendent qu'on s'accroupisse ou qu'on lève du nez pour observer la diversité fascinante qu'ils recèlent, soit des plantes héroïques aux personnalités épatantes.

"Au coeur de la ville, on trouve surtout des plantes de petites tailles ou étalées et peu voyantes. Elles échappent ainsi à l'attention des équipes d'entretien. Leur discrétion extrême est un gage de survie! Elles colonisent le milieu urbain jusqu'au centre-ville. Elles n'ont besoin que de peu et elles savent le trouver."
Comme il est agréable de changer nos lunettes à travers les 80 premières pages du guide! Il s'agit d'une introduction qui nous balade entre écologie urbaine, histoire et recommandations pour réussir des "sorties botanisantes". Il faut noter que la plume de Latour est exceptionnelle et que la façon qu'il glisse sa culture générale étendue est savoureuse. Puis, vient le catalogue qui présente les espèces les plus populaires par famille. Si pour certains ce mode de présentation ne permet pas de se retrouver toujours facilement, il a l'avantage de nous obliger à feuiller le livre au complet et de découvrir familles et espèces méconnues!

Les planches sont superbes et démontrent le talent évident de Latour en photographie, mais aussi en conception visuelle. Une seule planche peut exposer la plante sous sa forme générale, ses feuilles, ses tiges, ses graines, ses fleurs sous divers angles. Difficile de pas réussir à reconnaître la flore avec autant d'aspects présentés. Cet été pas besoin de s'aventurer bien loin pour être dépaysé, on glisse le Guide de la flore urbaine dans son sac à dos et on arpente les rues de notre ville pour faire connaissance avec une nature exubérante et parfois inusitée!

Je vous propose la lecture d'une petite entrevue réalisée avec l'auteur. Faites donc plus ample connaissance avec ce naturaliste des temps modernes!
L'auteur à gauche indique la longueur de la 
carotte sauvage durant une visite guidée au Champs des Possibles
Par Emily Rose-Michaud.

D'où vient cette passion pour le monde naturel?
J'ai grandi à Repentigny, dans le temps qu'elle était campagne. La nature était donc omniprésente à commencer par cet ours qu'un fermier gardait en captivité dans une cage et qui s'est échappé à deux reprises! Une chance que les papas se sont décidés à l'abattre avant que l'un de nous (nous étions une trentaine d'enfants dans le coin) passions sous ses griffes...

Autour de chez moi, il y avait de tout pour éveiller ma curiosité: un ruisseau, une forêt, un gros saule noir qui était mon ami. Il y avait surtout mon amie l'aubépine qui possédait une forme extraordinaire: son tronc épousait parfaitement mon dos, je pouvais m'y lover.

Toute mon enfance est ponctuée d'images. Moi, couché sur le ventre sur le bord du chemin à observer une Spiranthes lacera. La première fois que j'ai vu un nid de fauvette dans l'herbe haute. Adolescent avec mes collections de cactus de plantes grasses.
Spiranthes lacera 
 par Roger Latour

Des informations inédites ou peu dites sur ton guide Flore urbaine?
Ce livre représente 2 ans 1/2 de travail, à raison de 6 jours semaine! Outre les photos, le guide contient 200 planches botaniques originales.

Pourquoi as-tu choisi de classer les plantes par famille dans ton guide?
Ah! Pour faire la promotion de la botanique! Je voulais que le public constate les liens de parenté entre les espèces d'une même famille. Bien des gens connaissent les arbres, mais peu savent que ce sont les fleurs qui les distinguent.

Tu travailles présentement sur un nouveau projet, Stabat Arbor. Quelle forme aura ce livre?
Ce sera un grand album sur les arbres. Je le veux très riche visuellement et porté à la fois sur la botanique, les notions culturelles, nos usages et nos représentations qui passent autant par le religieux que par l'industriel. Stabat Arbor sera dont un grand panorama présentant l'éventail de nos relations avec les arbres. Tantôt je raconterai l'histoire d'une seule espèce, tantôt je peindrai le portrait d'un genre.

Du côté des planches, il y aura beaucoup de plans rapprochés afin de mieux observer les détails des fleurs ou pour remarquer les variations dans la coloration des feuilles à travers les saisons. On verra aussi la maturation des organes, depuis la floraison jusqu'aux fruits. Autre aspect intéressant, j'ai ajouté des gros plans des habitants des arbres, que ce soit des galles sur les feuilles, ou des insectes sur l'écorce.

L'album sera accompagné d'un guide terrain pour l'identification, qui comprendra des dessins et des photos. Débuté en 2005, Stabat Arbor exige de moi de la rigueur et donc beaucoup de recherches et d'excursions, mais je tiens à donner une bonne piqûre sur les arbres!

Aperçus de Stabat Arbor 
 par Roger Latour

Combien d'espèces couvrira le guide?
Environ une centaine d'espèces indigènes, mais aussi quelques variétés horticoles plus communes et parfois surprenantes! J'ai rencontré des espèces qui étonnamment, survivent très bien en ville. Par exemple, j'ai fait la rencontre d'un gainier du Canada (Cercis canadensis) qui avait pignon sur une rue passante. À l'oratoire St-Joseph aussi il y a une belle collection d'arbres, dont certains apparentés au genre du sorbier (Sorbaria spp). La ville regorge de spécimens originaux plantés par des horticulteurs allumés valant la peine d'être connus.
Cercis canadensis 
par Roger Latour

Justement, une plante urbaine qui te fascine à tout coup?
Le plantain! J'adore simplement la forme du feuillage, sa fleur extraordinaire... Je l'ai rencontré sous forme de spécimen dodu avec des feuilles atteignant 10 pouces de longueur et à d'autres moments, je le retrouve, maigrichon, survivant entre deux fissures de trottoir. Étonnamment, il sert de garde-manger à de nombreux oiseaux. Pour la majorité des gens, il s'agit d'une plante ordinaire. Pour moi, c'est une plante épatante par son exotisme discret et sa générosité.

J'aime aussi la cerise de terre (Physalis alkekengi) qui se retrouve dans des endroits improbables dans la ville. J'ai un faible aussi pour la vigoureuse verveine de Buenos-Aires (Verbena bonariensis) aussi, qui a profité de notre engouement pour s'échapper rapidement dans notre milieu urbain.
 Verbena bonariensis se ressèmant allégrement en ville
 par Roger Latour

Crois-tu qu'on abuse du terme plante envahissante?
Oui. Peu de plantes sont véritablement problématiques, pas par elles-mêmes. Ces plantes dites envahissantes profitent en fait de nos perturbations. On assiste parfois à une démonisation.

L'herbe à poux, doit-on la démoniser?
Je comprends les gens qui subissent ses allergies, car ce n'est vraiment pas drôle. Pourtant, la plante est une pauvre compétitrice: on la retrouve bien où nos pas se font, mais pas dans les champs. Son endroit de prédilection est les espaces bien dégagés. Je crois qu'il faut tout de même la contrôler, mais en ce moment, on n'a pas de procédure très réaliste.

Tes suggestions pour découvrir la flore des milieux urbains à Montréal?
Je vous suggère un endroit épatant totalement perdu, méconnu et sous-estimé. Le genre d'endroit où National Geographic pourrait faire un reportage! Il existe cette immense friche industrielle à l'est de la rue Viau, pas loin du port et des gares de triage de train. Ce que j'y ai vu m'a laissé pantois. Sur ces sections abandonnées, certaines depuis 40 ans, on y retrouve un mélange de flores urbaines qui ne ressemblent à rien. Des friches en transition, des arbres-pionniers, des micro-habitats, des espèces d'oiseaux très rares. Tout ça, avec une vue sur la tour olympique.

Franchement, il y a de belles leçons d'écologie à faire dans cette Amazonie de l'est!

Guide la flore urbaine
Roger Latour
Éditions Fides
303 pages
Prix de détail suggéré: 24,95$

 ***

Suivez les péripéties de Roger Latour sur son blogue Flora Urbana Découvrez ici quelques dessous du livre pour ne pas dire une partie du labeur qui se cache derrière le Guide de la flore urbaine!


08 mai 2012

Arracher des pissenlits, une guerre enrichissante

Comme vous le savez, mes efforts au jardin sont concentrés sur les plates-bandes, les arbres et les arbustes. Ma pelouse, elle, je lui accorde tout juste le temps de la tonte hebdomadaire ainsi qu'un sursemis au printemps ou à l'automne. Arracher les nombreuses herbes qui ne sont pas censées se retrouver sur une pelouse digne d'un golf, trop peu pour moi!

Je ne dédaigne pas la vue du lierre terrestre (Glechoma hedeeracea) ou du léontodon d'automne (Apargia automnale) dans ma pelouse. J'apprécie plutôt la biodiversité et cherche à l'intégrer en semant, entre autres, du trèfle blanc (Trifolium repens) et du thym serpolet (Thymus serpyllum) dans les espaces dénudés. Par contre, je suis consciente que la présence de certaines plantes m'informe de l'état de mon terrain. Les fraisiers des champs (Fragaria virginiana) par exemple, me disent que mon sol est acide et bien drainé, alors qu'à d'autres endroits, la présence exubérante des pissenlits (Taraxacum officinale) indique que le sol est compacté. Résoudre ces problèmes permettrait aux graminées existantes de mon gazon de reprendre le dessus. Mais comment y parvenir de façon naturelle?
 Un pissenlit si joli...et mutant! 
Ma fille a déniché ce pissenlit à une seule tige épaisse qui soutient trois inflorescences... 
Étrange!

Un des moyens mécaniques qui nous est proposé est de retirer les pissenlits ou toute autre plante à racine pivotante, c'est-à-dire longue et droite comme une carotte par exemple, à l'aide d'un outil.

J'ai eu l'occasion de tester le désherbeur ou l'arrache-pissenlit de Garant, une nouveauté 2012. J'avoue que j'étais sceptique, car nous achetons que les gadgets qui ont fait leurs preuves. Et puis, je me disais que j'avais bien d'autres choses à faire que d'arracher les pissenlits de ma pelouse!


Eh bien j'ai été agréablement surprise! L'outil est réellement facile à utiliser: il suffit de bien viser le centre de la plante pour l'extirper du sol avec sa racine sans effort! Mon conjoint aussi a été bien emballé et a fait le tour du terrain recherchant des prises sensationnelles... 


Vous vous demandez pourquoi alors ai-je soudainement le goût de retirer mes pissenlits, hein?

C'est parce que j'y vois plusieurs utilités maintenant. J'arrachais déjà les pissenlits qui poussaient dans mes plates-bandes et en bordure du stationnement pour ensuite les transformer en purin, comme j'expliquais dans un billet en avril 2010 (ici). Vous comprenez maintenant qu'avec l'outil j'ai accès à une plus grande quantité de pissenlits, ce qui signifie plus de purin, donc des plantes plus vigoureuses au jardin! De plus, le trou laissé dans la pelouse contribue à aérer le sol. On pourrait même après une bonne séance d'arrachage de pissenlits ajouter du compost et ressemer du gazon ou d'autres plantes désirables.

Ma réserve de pissenlits est loin d'être épuisée... Youpi!

Alors en toute sincérité, je recommande ce produit parce que je trouve que c'est un moyen peu dispendieux, écologique et même rentable de profiter d'une manne extraordinaire que représente le pissenlit. 

Mon seul hic, c'est le slogan "Faites la guerre aux pissenlits" que la compagnie a employé sur l'emballage de l'ensemble que j'ai reçu. Il s'agit peut-être d'une lutte, mais de là à apposer le terme guerre, c'est très fort! D'ailleurs, est-ce une guerre juste quand on considère que la plante possède une fureur de vivre inspirante, a des propriétés médicinales, est comestible du bouton floral à la racine et fait de si jolis bouquets? Je suis d'avis qu'il faut faire la paix avec eux sans s'empêcher de profiter de leurs bienfaits en les déterrant! J'opterai donc pour un slogan plus positif du genre " Sortez victorieux avec vos pissenlits!"

Je finis en beauté ce billet en vous offrant la chance de gagner le fameux désherbeur Garant ainsi qu'un panier tubby et un tablier de jardinage. La compagnie offre deux de ces ensembles que je fais tirer ici même. Pour y participer, vous devez m'écrire un commentaire au bas de ce billet (avant le 25 mai minuit) sur votre relation avec le pissenlit, bonne ou mauvaise ! Je ferai tirer les deux ensembles au hasard le 26 mai 2012

Bonne chance!


Notes: le concours est ouvert aux résidents du Québec seulement et il est important de laisser votre adresse courriel si vous commentez de façon anonyme. Les ensembles seront livrés aux gagnants. Le prix de détail suggéré est de 39,99$ pour le désherbeur et de 8,99$ pour le tubby.

Tiens, ça m'intéresse!

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