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Affichage des messages du mai, 2012

Et les gagnants sont...

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Vous avez été nombreux à vous manifester à propos du pissenlit dans nos jardins à travers mon billet "Arracher les pissenlits, une guerre enrichissante". Pour reprendre une partie du commentaire de Lina "jamais les pissenlits n'auront fait couler autant d'encre de clavier en ce printemps 2012!"

Malgré mon mutisme face à vos commentaires, j'ai pris soin de lire chacun de vous. Il se dégage principalement de vos commentaires que malgré votre envie d'éliminer en douce les pissenlits, vous semblez avoir un attachement à celui-ci, spécialement pour le plaisir enfantin qu'il procure.
Alors, maintenant les gagnants ou plutôt les gagnantes! Elles ont été tirées au sort sous la supervision de la firme Lorraine et petite-fille, c'est-à-dire mes voisines! Félicitations aux deux gagnantes qui se méritent un ensemble comprenant l'arrache-pissenlit, le panier tubby et un tablier de jardinage offert par Garant. Les voici:
 #8: Jacinthe Lachance Jasmi…

La flore urbaine, manifeste de la diversité de nos villes

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S'il existe plusieurs guides sur la flore du Québec, peu d'entre eux, pour ne pas dire aucun, explorent de façon dirigée la flore du milieu dans lequel nous évoluons en très grande majorité, c'est-à-dire la ville. Roger Latour a comblé cette "niche écologique" inexploitée et nous a ouvert la porte sur cette communauté luxuriante par le biais de son Guide de la flore urbaine. Pour cet ouvrage, l'auteur aura porté tous les chapeaux, ceux du vulgarisateur botanique et horticole, du photographe, du concepteur visuel et j'oserais ajouter de l'humoriste! 
"La flore urbaine souffre d'un double handicap. D'une part, nous les humains sommes ordinairement aveugles aux plantes (elles font trop partie du décor!) et d'autre part, nous croyons qu'il n'y a pas de vie dans ce milieu stérile et pollué qu'est une agglomération urbaine. Il semble bien que le double handicap de la flore urbaine ne soit le reflet de notre double aveuglément!&q…

Arracher des pissenlits, une guerre enrichissante

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Comme vous le savez, mes efforts au jardin sont concentrés sur les plates-bandes, les arbres et les arbustes. Ma pelouse, elle, je lui accorde tout juste le temps de la tonte hebdomadaire ainsi qu'un sursemis au printemps ou à l'automne. Arracher les nombreuses herbes qui ne sont pas censées se retrouver sur une pelouse digne d'un golf, trop peu pour moi!
Je ne dédaigne pas la vue du lierre terrestre (Glechoma hedeeracea) ou du léontodon d'automne (Apargia automnale) dans ma pelouse. J'apprécie plutôt la biodiversité et cherche à l'intégrer en semant, entre autres, du trèfle blanc (Trifolium repens) et du thym serpolet (Thymus serpyllum) dans les espaces dénudés. Par contre, je suis consciente que la présence de certaines plantes m'informe de l'état de mon terrain. Les fraisiers des champs (Fragaria virginiana) par exemple, me disent que mon sol est acide et bien drainé, alors qu'à d'autres endroits, la présence exubérante des pissenlits (Tarax…