31 octobre 2013

Cinq choses à ne pas faire à l'automne

Feuille d'érable dans la sauge. Photo par Jasmine Kabuya Racine.
1. Penser que le gel n'arrivera pas
Il y a des rêveurs, comme moi, qui constatent que l'automne est présent, mais qui s'accrochent aux quelques degrés et s'imaginent qu'il en sera ainsi pour encore bien des jours. Non! Le premier gel de l'automne arrivera très bientôt (s'il n'a pas déjà eu lieu) emportant avec lui le persil italien qui était si magnifique et vous fera courir pour planter les derniers bulbes, spécialement ceux de l'ail. Il fait beau? Il ne faut pas relâcher et faire le maximum de tâches avant que le froid glacial ne gâte le plaisir de travailler dehors.
Cette année, le ginkgo n'a pas vu arriver le premier gel! Une seule nuit froide a suffi pour le dénuder sans que son feuillage n'ait pris la couleur dorée qui lui va si bien à l'automne. Photo par Jasmine Kabuya Racine.

2. Se dire qu'il n'y a plus rien à voir au jardin
Faux. À ses débuts, l'automne est une période de contrastes, de couleurs chaudes sur fond d'air frisquet.  Si vous avez pris soin de planter quelques graminées, vous êtes alors récompensés d'un des plus beaux spectacles avec elles. À l'heure où le soleil décline, j'aime aller prendre quelques minutes pour perdre mon regard ou l'oeil de ma caméra dans le jeu de lumière des floraisons des celles qui illuminent le décor. 

Panic (Panicum virgatum  'Rotstrahlbusch')
Miscanthus gracillimus. Photo par Jasmine Kabuya Racine.
La légèreté du sporobole (Sporobolus heterolepis) est magique. Photo par Jasmine Kabuya Racine.
Il y a aussi une panoplie de vivaces dont les floraisons s'épanouissent lorsque les jours raccourcissent. Dans mon jardin elles se nomment asters, verges d'or, anémones, actées, topinambour. Il y a aussi des annuelles qui vous seront fidèles jusqu'à ce que mort par congélation s'en suive. Toujours chez moi, ce sont les soucis ou calendulas, verveine de Buenos Aires, laitues (oui!), rudbeckies hérissées, pétunia multiflora, tagètes à feuilles tenues, sans omettre les choux! Et je n'ai pas nommé les conifères et les plantes au feuillage pérenne...

Actée 'Chocoholic' (Actea racemosa). Une amie et voisine a adoré son parfum prenant qui lui rappelle «le propre»! En arrière plan, le pin suisse (Pinus cembra) qui enjolive durant les quatre saisons.


La rencontre de 2 vignes (Parthenocissus tricuspidata). À gauche, vigne vierge japonaise 'Vetichii' qui passera du vert sombre au bourgogne. À droite, vigne vierge ou lierre de Boston qui rougit sans pudeur.
Laitue inconnue issue d'un mélange. Je trouve le contraste de violet et de jaune superbe.  Photo par Jasmine Kabuya Racine.
Elle a l'apparence d'une abeille pourtant, c'est une syrphe (mouche)!
Merci à Robert de Belgique pour l'identification.
3. Pleurer la mort de votre potager
Lorsque mon plant de zucchinis a rendu l'âme un peu trop tôt, j'ai eu ma première déception d'une longue série. On devient dépendants de ce garde-manger extérieur et lorsqu'il s'amenuise chaque jour, y'a de quoi pleurer (retrouver les tomates de l'épicerie? NON!). Mais si vous avez fait quelques provisions de vos récoltes sous forme de conserves, de produits congelés, de courges entreposées, d'herbes salées, séchées ou en pesto vous êtes quelque peu sauvés du blues du potager. Autrement, il y a bien quelques plantes qui aiment croître dans la fraîcheur et qui, bien protégées (par une toile, une cloche ou des feuilles mortes) sauront encore vous nourrir pour quelques semaines. Parmi celles-ci, certaines laitues, bettes à cardes, betteraves, carottes, mizuna, mâche, choux, persil, thym, etc. Et si vous êtes un jardinier qui utilise toutes les astuces possibles, vous avez probablement une couche froide
Laitue.  Photo par Jasmine Kabuya Racine.
Bette à carde 'Golden'.  Photo par Jasmine Kabuya Racine.
Maïs 'Pink popcorn' (Zea mays). Une autre façon de se réconcilier avec la mort du potager: manger du maïs soufflé qu'on a fait pousser!
4. Négliger son compost
Peu importe le temps alloué au compostage, une chose que ses disciples répètent ce qu'il adviendra et ce, qu'on le brasse une fois par semaine ou une fois par année! Si notre compost est un laissé pour compte, il faut tout de même lui donner un peu d'amour et surtout, faire de la place pour nos résidus de cuisine d'hiver, parce qu'il est fâcheux d'être au mois de janvier et de ne plus avoir de place dans la boîte à compost. Chaque automne, je me fais donc un devoir de transvider mes 3 boîtes à compost et de profiter de l'abondance de feuilles mortes pour enrichir le compost presque prêt ou pour démarrer un nouveau tas. Et quand on palpe le résultat, on est content d'avoir investi ces quelques minutes de notre vie à composter.
Du compost maison prêt!  Photo par Jasmine Kabuya Racine.

5. Jeter de l'argent aux poubelles
À mes yeux, jeter les feuilles d'arbres tombées, c'est comme jeter de l'argent aux poubelles! À moins que ces dernières ne présentent des signes de maladies qui, si elles étaient laissées sur place, aggraveraient la santé de vos plantes, gardez-les! Vous ne savez pas quoi en faire? Voici quelques pistes:
  • Broyez-les avec la tondeuse, laissez-les sur la pelouse ou poussez-les sur vos plates-bandes pour protéger les plantes des fluctuations de températures et nourrir le sol
  • Conservez-les broyées dans des sacs perforés et humidifiez si nécessaire. En un an ou deux, elles se transformeront en terreau de feuilles (celles des chênes sont réputées riches en oligo-éléments). À ajouter au jardin et au potager.
  • Conservez-les pour vos sentiers dans votre potager ou comme paillis à remettre au cours de l'été dans les plates-bandes


Sentier de feuilles mortes au potager.
Un petit truc. Pour ma part, mes arbres sont la plupart entourés d'arbustes et de vivaces, et non pas de pelouse. Cela fait en sorte que c'est aisé de disposer d'un surplus de feuilles déchiquetées. 

Et vous, qu'ajouteriez-vous à cette liste de choses à ne pas faire?
***
Planter de l'ail, un rituel
Sa culture étant un jeu d'enfant et sa saveur étant à des milles des variétés chinoises qu'on retrouve dans les épiceries, l'ail est planté chaque automne depuis 4 ans chez moi. Et je ne suis pas la seule à être une adepte au Québec. Ici et là, des résidents plantent l'ail dans leur cour ( ma mère le plante dans sa cour au centre-ville de Montréal) et d'autres organisent des célébrations autour de ce bulbe historique, par exemple à travers le Festival de l'ail de St-Anne-de-Bellevue qui présentait sa septième édition cet atuomne! J'imagine très bien d'ici quelques années les Québécois planter de l'ail comme ils plantent des tulipes. 

Bulbilles d'ail. Photo par Jasmine Kabuya Racine.
Cette année, j'expérimente la culture de bulbilles. Il s'agit des minuscules bulbes ou caïeux contenus dans la capsule aérienne au sommet de la hampe au lieu de fleurs: plus simplement, ce sont des petits clones du plant mère. S'ils sont plantés à l'automne, l'été suivant ils donneront un bulbe de petite taille souvent formé d'une seule gousse. Replantés pour une deuxième fois, ceux-ci donneront des bulbes avec quelques gousses de taille modeste. Il s'agit de replanter ces gousses chaque automne jusqu'à obtenir des bulbes aux gousses dodues. Pourquoi planter des bulbilles? Dan Brisebois de la Coopérative Tourne-Sol explique sur son site qu'ainsi un producteur peut s'assurer de ne pas introduire de maladies à sa culture d'ail et aussi accroître sa production en 6 ans environ avec un investissement moindre qu'en ayant procédé au départ avec des bulbes matures. Certes, le point de vue économique est indéniable même pour un petit jardinier et ça peut être aussi une bonne façon de partager une variété avec son entourage. 

Mes bulbilles proviennent justement de la coopérative nommée. Il s'agit de l'ail à col mince artichaut 'Italian Red'. On recommande de faire une plantation un peu plus serrée, de voir à bien irriguer en temps de sécheresse et de sortir délicatement les bulbilles à l'été suivant: la tige est fragile et peu facilement se rompre du bulbe. 


Plus d'informations sur la culture de l'ail?


13 octobre 2013

Des vedettes qui passent inaperçues

Il y a toutes sortes de bonnes raisons d'adopter la flore indigène. Pour moi, l'une des raisons qui prime avant toutes les autres, c'est la façon qu'elles ont de me faire sentir chez moi. J'ai en tête ce moment où déboussolée d'un frais retour d'Australie, j'ai vu par la fenêtre du train qui me ramenait à ma ville natale des verges d'or. La vue de ces belles têtes dorées a été ma première ancre: elles faisaient partie du paysage de ma mémoire. Semblable fait vécu: cela faisait des semaines que depuis l'État de la Géorgie mon conjoint marchait vers le Maine sur le Sentier des Appalaches, quand il vit enfin son premier bouleau. Ah! Jamais il n'aurait pensé que la vision de cet arbre le ferait instantanément sentir près de chez lui. Ce sentiment ne vous est probablement pas étranger.

Je crois avoir bien identifié cette verge d'or qui croissait dans un sous-bois dans le parc régional des îles de Saint-Timothée. Il s'agirait de la verge d'or bleuâtre (Solidago caesia). Sa floraison automnale qui dure jusqu'en novembre et sa délicatesse devraient conquérir plus de jardiniers. 
Malgré cet élément rassembleur, la reconnaissance d'un milieu végétal auquel sont attachés maints souvenirs, savons-nous si bien qui sont ces habitants indigènes et savons-nous les apprécier? Instinctivement, je dirais non aux deux questions. Je constate bien souvent que les gens autour de moi sont inconfortables avec l'identification des plantes indigènes, même les plus communes. Leur présence timide dans nos jardins (certaines s'essayent à s'introduire sans invitation et tente de passer inaperçues, sinon zcouic! c'est l'arrachage presque assuré) indique aussi qu'elles sont méconnues pour leur capacité à embellir et à jouer des rôles bénéfiques dans des coins spécifiques de nos terrains. À trop les voir dans leur «état naturel», peut-être qu'on les voit moins pour ce qu'elles sont?
Viorne trilobée (Viburnum triloba) un arbuste indigène attrayant et nourrissant. Une plante dont on pourrait abuser dans un peu plus dans nos aménagements.

Viorne trilobée (Viburnum triloba).
Par chance, plusieurs personnes travaillent à prescrire la flore indigène pour la santé de nos jardins. D'emblée, je pense à Isabelle Dupras, architecte paysagiste et présidente directrice de la pépinière Horticulture Indigo, qui en fait la promotion depuis plus de deux décennies! Elle a d'ailleurs mérité le prix Henry-Teuscher 2013 pour l'impact exceptionnel de son travail (prenez le temps de lire son allocution dans le dernier lien, vous comprendrez pourquoi elle mérite ce prix).
Smilacine à grappe (Smilacina racemosa). Que diriez-vous d'une plante attrayante durant trois saisons pour un coin ombragé de votre jardin?
L'auteure canadienne Lorraine Johnson, une autre avocate des plantes indigènes, signait récemment l'article «Optimizing your native plant option» dans le dernier numéro du magazine Garden Making (no 15). L'auteure y suggère 10 plantes vedettes à essayer en plus d'en nommer quelques dizaines d'autres qui s'accommodent de conditions plus difficiles de nos jardins tels l'ombre sèche et l'acidité d'un sol. Parmi les 10 vedettes, l'apios d'Amérique, mieux connu sous le nom charmant de patates en chapelet, y figurait. Sa description me donnait le goût de la dénicher: plante volubile, rhizome formant des tubercules comestibles, floraison estivale originale et parfumée et croissance rapide au soleil et à la mi-ombre. 

Ayant donc renoué avec sa description et revu son aspect, j'étais donc apte à trouver ladite plante...un jour! Il ne fut pas long avant que celui-ci n'arrive. Peu de jours après ma lecture, je marchais sur le sentier principal dans le parc régional près de chez moi. Soudain, un parfum subtil dans l'air m'a arrêtée. En m'approchant de la lisière de la forêt, j'ai alors aperçu cette grappe de fleurs entre le vieux rose et le marron. C'était elle!
Fleur en vue! C'est Apios americana
En s'éloignant, on ne voit qu'un grand fouillis de feuilles tenues par de longues tiges volubiles.

Une seconde talle qui enveloppe des arbustes.



Étrangement, Marie-Victorin n'est pas très bavard sur l'utilisation passée de la plante. C'est dans Botanica North America, de Marjorie Harris, que j'ai eu accès à une description plus complète de ses usages. Le tubercule de cette membre des légumineuses a été une nourriture essentielle pour les colons européens, les Amérindiens leur ayant montré comment le récolter. Le goût de l'apios a été décrit par maintes personnes célèbres, dont Pehr Kalm et Samuel de Champlain, mais aucune description n'est commune! Le tubercule aurait donc la saveur soit de champignon, d'artichaut, de patate, de panais ou de truffe... Désolée, je ne peux confirmer, car j'ai préféré garder le petit tubercule déterré pour le planter et non pour le manger!

Autrefois si populaire comme nourriture, aujourd'hui bien oubliée. Pourtant, dans Walden, Henry David Thoreau s'était fait très enthousiaste face à l'avenir de la patate en chapelet, ce qui ne s'est finalement pas encore concrétisé souligne Harris. Peut-être que le renouveau de la cueillette des plantes sauvages verra l'apios à notre menu?

Impatient de la trouver? Horticulture Indigo la vend en ligne ici.
***
Mon plus grand garçon expérimente la forêt.
Continuons sur la piste des plantes indigènes et accueillons au passage la flore naturalisée. Quoi de mieux pour s'initier ou pour enrichir notre savoir que de lever le voile sur des plantes aux personnalités attachantes! Je vous enjoigne de savourer Secrets de plantes 2 de Fabien Girard, livre dont toutes les plongées m'ont fait oublié l'agitation des enfants autour de moi. Biologiste de métier, M. Girard est un fervent transmetteur du génie des plantes. Sans avoir lu le premier tome, je peux dire que l'ouvrage est d'une richesse étonnante. S'il existe plusieurs guides sur la flore, celui-ci a de particulier qu'il révèle de nouvelles explications aux vertus des plantes abordées et les insère dans notre quotidien. Son analyse chimique de la feuille de l'agastache fenouil divulgue la présence de l'estragol, composé présent chez l'estragon; la gentiane devient un prétexte pour parler d'amertume et de ses bienfaits sur notre absorption du fer et la vitamine B12; le lierre terrestre, cet «envahisseur» des gazons, s'invite dans sa recette d'herbes salées (je l'ai essayée!); il nous promet l'exotisme rien qu'en froissant les feuilles de l'eupatoire maculée d'où s'échappent des parfums de mangue alors qu'un verre de cocktail d'aiguilles de sapin nous rappellerait un jus d'agrume et de fruits tropicaux; l'auteur nous apprend que l'aubépine commune capte l'argent et le cuivre et qu'il n'est pas recommandé d'en brûler les bûches dans son foyer sous peine de provoquer un incendie!


Alors que l'auteur habite la région du Lac Saint-Jean, les espèces exclusivement boréales ne sont pas les seules représentantes du livre, comme ma brève énumération le suggère. Plusieurs représentantes de nos pelouses, jardins, lisières, champs et sous-bois des régions plus au sud y figurent. Ce livre est une belle porte d'entrée au monde des plantes et vous n'aurez pas à marcher longtemps avant de croiser l'une des plantes vedettes dont il dévoile quelques secrets.

Aussi, si d'aventure vous vouliez vous plongez dans l'ambiance boréale du Lac Saint-Jean, Fabien Girard propose depuis peu des activités en lien avec la découverte végétale. Dans sa maison de campagne à Albanel, il offre entre autres des dégustations, met à la disposition du public un microscope pour observer des structures végétales hors du commun (par exemple, des gouttelettes d'huile essentielle de myrique baumier cristallisées sur les parties externes de sa graine) et présente dans un coffret toutes les familles moléculaires organiques des nos plantes boréales, résultat de cinq années de labeur. Bref, une sortie touristique qui, comme le livre, ne manque pas de surprendre.

Secrets des plantes 2
Fabien Girard
Éditions JCL
août 2013
Prix papier: 28,95$ Prix format PDF:20,99$
Pour contacter l'auteur: 418-218-0099 ou cliquez sur son nom pour le joindre par courriel.

06 octobre 2013

Samedi prochain, laissez votre marque!

Vous voulez donner un coup de pouce à la biodiversité de Montréal, planter un arbre à la mémoire d'une personne chère ou vous défouler après une semaine pénible au boulot en extirpant des ormes de Sibérie et des nerpruns? Vous pourrez faire l'une de ses actions (et pourquoi pas toutes) samedi le 12 octobre au Champ des Possibles

Pour plus de détails, consultez leur site ici.


Tiens, ça m'intéresse!

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