30 septembre 2016

La permaculture simplifiée et accessible

Il y a quelques mois, j'ai reçu un exemplaire de La permaculture en pratique par Jessi Bloom et Dave Boehnlein (Les Éditions Ulmer). La première auteure est conceptrice de paysages écologiques, horticultrice et arboricultrice; le second auteur est formateur en permaculture et fondateur de l'entreprise Terra Phoenix Design. Les deux vivent aux États-Unis. Leur collaboration a donné naissance à un ouvrage magnifique à la fois exhaustif et tout à fait accessible sur la mise en pratique de la permaculture. Comme ils l'écrivent si bien «Tout le monde peut la pratiquer, nul besoin de grands diplômes pour se lancer». 
  
Mais qu'est-ce que la permaculture? Voici l'une des réponses tirées du livre:
« En un sens, la permaculture est un mode de vie en avance sur son temps, et qui nous renvoie en même temps au mode de vie de nos ancêtres: soutenable et dans le respect de leurs moyens écologiques. Ce qui ne signifie pas que nous devons fuir tout confort et les technologies actuelles. La permaculture nous apporte les outils et les techniques pour vivre de manière durable, tout en satisfaisant nos besoins, en jouissant d'un style de vie riche, d'une nourriture saine, d'une demeure confortable, d'énergie et de ressources renouvelables. »
Dès les premières pages, ils abordent Les bases de la permaculture en détaillant l'éthique ainsi que les principes. On apprécie les questions qu'ils nous posent dans chacune des sections (est-ce que chaque élément de mon projet assure différentes fonctions? Est-ce que mon projet favorise la biodiversité? Est-ce que j'utilise chaque ressource autant que possible?). La section  Privilégier les solutions intensives, à petite échelle insiste sur sur l'importance de commencer petit pour limiter les échecs de départ. Ce qui a un effet rassurant sur les débutants en la matière!

Le chapitre suivant porte sur Le Processus de conception en permaculture et nous apprend à rassembler l'information sur notre environnement, une étape cruciale. Plusieurs illustrations, cartes, plans et tableaux nous inspirent et nous éclairent dans ce processus. Il faut le dire, la conception a des apparences complexes. Malgré tout, nous y sommes fort bien guidés dans ce parcours qui peut effrayer les personnes moins expertes sur ce terrain.

Dans le chapitre Systèmes en permaculture, on étudie de façon approfondie les différents systèmes que tout projet de permaculture se doit de posséder et qui sont:
  • la fertilité du sol
  • l'eau
  • les déchets
  • l'énergie
  • l'habitat
  • les systèmes alimentaires et végétaux
  • les animaux et la vie sauvage
Sur plus d'une centaine de pages, des solutions sont proposées. Les exemples montrés en photos et les illustrations proviennent et s'inspirent autant de projets de l'hémisphère nord que sud, comme on peut voir plus bas sur les deux illustrations. On circule à travers les explications de systèmes simples (collecte d'eau de pluie avec un baril) à ceux de systèmes complexes (réseau d'eaux grises arborescent). Le souci de rendre l'information accessible et concrète est toujours présent.


Le livre se poursuit sur une liste de 50 plantes utiles en permaculture: ils surnomment ces plantes des stars puisqu'elles sont reconnues pour la «myriade de fonctions écologiques» qu'elles assurent. La connaissance des plantes les plus utiles apparaît essentielle au projet et se trouvent au coeur de la permaculture puisqu'elles nous fournissent nourriture, remèdes, protection, carburant, fibres, fourrage ainsi qu'habitat pour les insectes. Pour le lecteur nord-américain, la liste semble brève, car elle contient plusieurs plantes tropicales. Néanmoins, cette énumération demeure un bon point de départ.


L'ouvrage s'achève sur les Structures invisibles qui vont de la prise de décision à la gestion financière en passant par les contraintes juridiques. Entre autres, on y défait en quelques lignes le mythe de l'autosuffisance. Vraiment? Oui, car, le commerce et l'échange ont lieu d'être. L'autosuffisance communautaire est plus réaliste nous avise les auteurs.

En somme, le livre a d'exceptionnel qu'il aborde la permaculture dan sa totalité sans être un document hermétique; il offre des outils à l'image de ce que veut être cette approche, c'est-à-dire accessible à tous, peu importe notre situation géographique ou nos revenus. Franchement, un bel ouvrage qui nous invite à la réflexion, qui chatouille notre créativité tout en étant généreux en propositions sur des façons de vivre respectueusement et intelligemment sur cette planète.

Envie d'être initié par un expert?
Ce dimanche ça tombe bien, il y aura un atelier intitulé Initiation à la permaculture et animé par Philip Zoghbi, designer en permaculture. Le plus fabuleux? Cet atelier est gratuit! Il aura lieu au Sentier Gisèle-Guérin-Rémillard  au 4949, boulevard Hébert, à Salaberry-de-Valleyfield. Je vous ai déjà mentionné cet endroit qui a été aménagé par des bénévoles et la ville ce printemps avec plus de 80 arbres et arbustes fruitiers ainsi que des vivaces comestibles. Il fera donc un excellent laboratoire pour mettre en pratique les enseignements qui y seront partagés. Apportez votre chaise, votre tasse pour un infusion du jardin et votre cahier de notes.

J'y serai évidemment!


Pour + d'infos sur l'atelier, cliquez ici: l'évènement Facebook ou le site Incroyables comestibles du Suroît.

La permaculture en pratique
Jessi Bloom et Dave Boehnlein
Les Éditions Ulmer
2015
319 pages
Prix suggéré: 59,95$

26 septembre 2016

Comment être un jardinier riche... en plantes!

Quelle est la méthode secrète d'un jardin fourni en annuelles l'été tout en évitant de dépenser une fortune pour l'achat de ces plantes? Le bouturage!

Taro (Colocasia esculanta) avec ses belles feuilles violettes veinées de vert. Une fidèle amie qui passe l'été au chaud et profite de l'été dehors.
Une voisine me demande à chaque fin d'été si je vais rentrer TOUTES les plantes qu'elles voient en pots, en bacs, en balconnières sur notre terrain: je vois bien qu'elle paniquerait à l'idée de le faire! Je lui réponds que je les rentre presque toutes (elle panique). En effet, je tente d'hiberner le maximum d'annuelles afin de les réutiliser le printemps prochain. J'aimerais rentrer la population entière, mais il me faudrait une serre!
Dans les nouveaux bacs de patio réalisés par mon homme Louis,  j'ai usé de ruse pour dépenser le moins possible. J'ai divisé des plantes que j'avais: fougères tropicales, oxalis triangulaire (en pourpre), taro et papyrus, j'ai transplanté des cosmos qui s'étaient ressemés et j'ai semé des haricots grimpants. Seul achat, un coup de coeur pour une petite graminée qui aime se développer en longueur (lorsque ses tiges se couchent sur la terre, elle y fait aussitôt des racines). Elle s'appelle Stenotaphrum secundatum 'Variegatum'  et on la voit en premier plan.
Je rentre donc les plants complets préférés comme le romarin pour parfumer les plats mijotés, l'héliotrope pour ses fleurs vanillées, la géante aloès, mon papyrus qui survit à tout, etc. Malheureusement, je dois souvent réduire la grosseur de la motte de racines ou ne prendre que les plus petits plants. Je l'avoue, c'est une tâche qui m'exaspère.

Pour trouver un équilibre entre le plaisir de conserver des plantes annuelles et le besoin satisfaisant d'économiser, la solution est donc de prélever des bouts tendres de ces fidèles plantes, de les empoter, puis d'en prendre soin à l'intérieur. C'est ce qu'on appelle le bouturage.

Avec cette technique, non seulement le problème de rentrer toutes les plantes joufflues est partiellement résolu, mais j'ai aussi constaté que plusieurs d'entre elles survivaient mieux au choc: protégées dans leur cocon de plastique, les boutures s'inventent des racines à l'abri des courants d'air. Les grosses plantes, elles, souffrent plus ou moins du changement de climat et perdent évidemment quelques feuilles dans la maison.
Plectranthe en jaune (Plectranthus ciliatus 'Troys Gold') et coléus en violet.
Je bouture donc j'économise
Voici donc 5 plantes que j'ai bouturé en un clin d'oeil et que possédez probablement, si ce n'est pas votre voisin. Au printemps suivant, si vos plants ont bien profité, vous pourrez à nouveau faire des boutures à partir de ces plantes et ainsi obtenir des belles annuelles pour vraiment pas cher!

- Coléus
- Verveine citronnelle
- Plectranthe ciliée
- Tradescantia pallida 'Purpurea'

Verveine citronnelle (Aloysia triphylla), une herbe incontournable au jardin.
+ d'astuces pour éviter l'achat d'annuelles année après année:
  • Vérifiez si vos voisins jettent leur annuelles: récupérez géraniums, dahlias, cannas, et caetera!
  • Certaines annuelles dans vos potées fleuries sont vivaces. La gaura (Gaura lindheimeri) est une vivace dans ma zone de rusticité 5b et survit protégée dans la plate-bande. Certaines retombantes et lierres sont vivaces comme le lysimaque (Lysimacchia nummularia).  Déménagez-les en pleine terre, protégez-les de feuilles mortes, puis retrouvez-les au printemps pour composer vos potées d'annuelles.
  • Dans le même style, osez recourir aux services des vivaces bien implantées au jardin pour créer vos potées fleuries. Mini hosta au feuillage panaché, aster pour un feu d'artifice de fin d'été, origan doré, oeillet... La limite c'est vous qui l'imposez!
  • Laissez-les se ressemer. Cosmos, verveine de Buenos Aires et coquelicot sont parmi celles que je laisse se ressemer dans le jardin. On peut les laisser échapper leurs graines à l'endroit de croissance ou les disperser aux endroits désirés.
    Verveine de Buenos Aires. Légèreté et pollinisateurs contentés assurés.
  • Conservez vos rhizomes de cannas, vos tubercules de bégonias tubéreux et de dahlias. Cliquez sur celui qui vous intéresse pour connaître la marche à suivre. Si vous lisez l'anglais, il faut absolument aller voir du côté de l'article Digging and Dividing Dahlias de Matt Mattus.
  • Récoltez les semences. Simple comme bonjour avec les capucines et les calendulas. On recueille les graines lorsqu'elles sont brunes et sèches, on les met dans des enveloppes ou des pots bien identifiés (nom et année de récolte), puis on garde au frais et à l'abri de la lumière.
    Graines de calendula prêtes à être récoltées.
    Capucines comme des mandarines.

18 septembre 2016

C'est la Disco soupe!

Disco soupe? Mais qu'est-ce que ça veut dire?

Il y a quelques semaines, ma recherche ma fait atterrir sur le site français dédié à la promotion d'une activité (discosoupe.org) qui m'a tout de suite plu: récupérer des légumes, fruits et fines herbes frais ou amochés, mais encore bons, rassembler des amis, des citoyens, des voisins pour éplucher, couper et cuisiner ces aliments en une soupe qui sera partagée entre tous. Sympa comme idée, hein?

L'idée a également plu à des amies et des collaboratrices et c'est ainsi que nous organisons la première Disco soupe de la région! Nous sommes 3 partenaires à allier nos forces et énergies pour créer cet évènement qui se veut aussi une sorte de fête des récoltes: Pour un réseau actif dans nos quartiers (PRAQ), le Carrefour jeunesse-emploi de Beauharnois-Salaberry (CJE) ainsi que les Incroyables comestibles du Suroît (ICS). La Disco soupe aura lieu le 22 septembre 2016 au 71, rue Dufferin à Salaberry-de-Valleyfield de 16h à 18h.
La ruelle verte des Tisserands et ses offrandes comestibles.
Les sources des rescapés comestibles seront variées: fines herbes (livèche, sarriette) de la ruelle verte des Tisserands où nous serons installés, légumes et fruits des jardins libre-service des ICS (choux frisés, haricots, etc.) et provenant également du jardin entretenu par des jeunes du CJE (tomates, oignons, etc.) Nous voulons démontrer qu'il est possible de cuisiner avec ces légumes, fruits et fines herbes qui autrement seraient peu ou pas valorisés.
Photo par Condesign (Pixabay)

 Que retrouverez-vous à cet événement?

- une ambiance festive avec de la musique, des activités pour les jeunes
- une démonstration de confection d'herbes salées, par Martine la Girouette
- une démonstration de jardinage avec les épluchures pour monter une plate-bande en lasagne, par l'auteure du blogue ici présent
- des surplus de légumes bio à donner (si vous en avez dans votre jardin, venez faire un don!)
- des tasses dans lesquelles manger votre souper (on veut être zéro déchet!) avec des croûtons maison (on récupère le pain pour les faire)
- don de surplus de soupe: ayez votre contenant de plastique pour en rapporter

Au plaisir de vous voir ce jeudi!

+ L'évènement sur Facebook
+ Des infos sur notre ici.
+ 10 astuces pour cuisiner sans gaspiller

10 septembre 2016

Le mystère des tournesols qui suivent le soleil

Au matin, lorsque le soleil se lève à l'est la fleur du jeune tournesol le salue. Durant le jour, la fleur continuera à suivre la course de l'astre jusqu'à ce qu'il glisse à l'ouest. Pendant la nuit, la fleur retournera à sa position à l'est, prête à accueillir  de nouveau le soleil au matin.

Fascinant n'est-ce pas?

La mobilité chez les plantes a quelque chose d'étrange pour nous qui nous les voyons souvent comme peu animés, leur croissance n'étant pas visible instantanément à nos yeux ou leur déplacement dans l'environnement semblant improbable (vraiment? Connaissez-vous l'arbre qui marche? Socreatea exorrhiza peut se déplacer de l'endroit où il a germé!)
Jasmine Kabuya Racine et l'arbre qui marche (Socreatea exorhirza) dans la fôrêt du Costa Rica (2005). Photo par Violaine Tétreault.
Le tournesol est bien connu de la communauté scientifiques et du monde commun : vous avez peut-être vu vous-même un champ de tournesols avec leurs têtes fleuries toutes pointées dans la même direction. Quelques études sur la plante suggèrent que la cause soit que l'un des côtés de la tige croit plus vite que l'autre.

Tournesols au jardin. par Jasmine Kabuya Racine.
Mais pourquoi le font-ils? C'est la question que s'est posé la chercheuse américaine, Stacey Harmer (mon billet est inspiré de l'article publié dans The Atlantic).

Durant sa recherche, l'équipe de Stacey Harmer a attaché fermement la plante à un tuteur ou tournait la plante en pot la nuit de façon à ce qu'elle se retrouve positionnée autrement qu'à l'est le matin venu.

Les plantes ainsi traitées avaient 10% moins de masse et de surface foliaire que les tournesols libres de tourner. Cela suggère que le mouvement de la plante favorise considérablement sa croissance.
Dans le ciel d'été, la fleur du soleil. Photo par Annie Vallières.
Autre explication intéressante soulevée par l'équipe de scientifiques est que la position à l'est au lever du soleil augmente le nombre de visites des abeilles le matin, jusqu'à 5 fois plus que les fleurs  positionnées à l'ouest. La fleur absorbe plus de chaleur lorsqu'elle fait face au soleil ce qui en fait un attrait pour les insectes pollinisateurs. Maintenant, l'équipe évalue si les visites matinales des abeilles augmente le chance de reproduction chez le tournesol.

Ces découvertes font doublé mon admiration pour la plante!

Gens de mon coin, venez admirer les tournesols géants du sentier Gisèle-Guérin-Rémillard. Leurs statures et leurs têtes gigantesques vous émerveilleront!
Énormes têtes de tournesols alourdies par leur propre poids. Photo par Jasmine Kabuya Racine.
Une famille de tournesols veille sur le sentier comestible. Photo par Annie Vallières.

Tiens, ça m'intéresse!

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