À la recherche de semences extraordinaires

En décembre, arrivent les premiers catalogues de semences tout chauds par la poste. Les enfants et l'amoureux disent «encore une revue de plantes!» quand ils vont chercher le courrier... J'attrape habituellement la revue et m'enferme de suite. Tout juste vrai. En proie à une grande frénésie, je savoure les descriptions des nouveautés, surligne ou encercle mes coups de coeurs, passe au catalogue suivant, revient à l'autre. Durant tout janvier, la pile écorchée voyage entre la table de nuit et le porte-revues de la cuisine. Vraiment une maladie merveilleuse cette fièvre des semences!

Photo par Jasmine Kabuya Racine.
Toutefois, cette année je suis plus sage, pour ne pas dire atteinte. Notre maison à vendre est l'une des raisons pour laquelle, je m'emballe moins qu'à l'accoutumée. À quoi bon planifier trop un potager si on n'est pas sûre d'en profiter? 

Autrement, ma collection personnelle est assez riche: pas moins de 189 sortes de semences dorment dans leurs sachets et petits pots! Cependant, plusieurs variétés sont âgées et certaines d'entre elles n'ont pas eu droit aux meilleures conditions d'entreposage: plusieurs pourraient donc ne pas germer.

Sachets de papier ou de plastique, petits pots de pilules, boîte à thé ou même le haricot séché encore garnis de ses grains, voilà diverses façons de contenir des semences.
Le mieux? Si on désire conserver longtemps des semences, on les met au sec et au frais.
Photo par Jasmine Kabuya Racine.

De plus, je prévois faire quelques échanges avec des amis et faire quelques tours sur PlantCatching pour dénicher des graines susceptibles d'intérêt. Voilà 2 façons sympathiques et économiques (parlez-en à Michel des Potagers d'antan: il a fait le calcul!) de remplir son coin de paradis de trésors.

Et vous, y a -t-il des semences excitantes que vous allez vous procurer pour ce printemps? Quelle entreprise (au pluriel peut-être) préférez-vous pour acheter vos semences?  Est-ce la première fois que vous vous initierez au démarrage de plantes à partir de semences? Etes-vous sérieusement équipé pour faire des semis à l'intérieur? Ou plutôt du genre minimaliste?

Je termine en vous référant à deux billets toujours populaires sur mon site qui listent un bon nombre de semenciers canadiens. Prévoyez une tasse de thé ou un café bien chaud: c'est délectable de lire des descriptions de plantes dont les personnalités nous sont inconnues et de les imaginer pousser autour de soi. 



Autrement, faites une virée à une fête des semences, comme celle du Jardin botanique de Montréal le 7 et 8 février ou du Réseau d'agriculture urbaine du Québec, le 1er mars. Belles rencontres et trouvailles, vous êtes certains d'y trouver! 

Commentaires

  1. vous déménager,allons nous perdre une passionnée qui est un plus pour la région du suroit? Cette année,ca sera tranquille en fait de semences, mes éternelles fleurs afin d'attirer les papillons et colibris, toujours à partir de mes propres semences. Mais j'ai fait 1 seul achat, des piments forts style patio, plants compacts qui poussent bien en pots , et j'en ferais de la gelée de piments fort, qui accompagne bien les patés.

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    1. Bonjour Duker. Ah! Je ne quitte pas la région, ni même mon quartier si je déménage! On est trop bien :) C'est bien ça de faire un «buffet floral» pour attirer ces jolis pollinisateurs! Et les piments, excellente idée aussi. Ça réchauffe les plats en hiver...

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